William SHAKESPEARE le poète
23 avril 1564 – baptisé le 26 avril 1564 – 23 avril 1616 est considéré comme le plus grand poète, dramaturge et écrivain de la culture anglo-saxonne.
You say that you love rain, but you open your umbrella when it rains... |
Vous dites que vous aimez la pluie, mais vous ouvrez votre parapluie quand il pleut...
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You say that you love the sun, but you find a shadow spot when the sun shines. |
Vous dites que vous aimez le soleil, mais vous trouvez une tache d'ombre quand le soleil brille...
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You say that you love the wind, But you close your windows when wind blows...
This is why I am afraid; You say that you love me too...
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Vous dites que vous aimez le vent, mais vous fermez vos fenêtres quand le vent souffle...
C'est pourquoi j'ai peur ; Vous dites que vous m'aimez aussi.
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Par Atelier Théâtral de l'Authentique
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Publié dans : J'y pense et puis j'oublie.....
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Vendredi 15 décembre 2006
Le théâtre est une épreuve. C'est une liberté mais c'est aussi une épreuve. Toutes les libertés sont des épreuves, il est si facile de suivre un guide, d'abandonner nos arpents insoupçonnés pour s'en remettre à des tracés sur mesure. Ainsi ce trimestre de fin 2006, l'Atelier
s'est offert une incursion, une cordée dirais-je, vers les contrées sauvages et rudes de la tragédie. Il y a un moment que nous avions acquis nos billets pour ce voyage différent, ce voyage au coeur de nos états intimes. Nous avions depuis des années assistés à de très belles choses dans le registre de l'humour, des aventures personnelles aux mérites très souvent couronnées de réussite. "Bien sûr nous eûmes des orages....." Nos pluies, nos coups de vent, nous ne les oublions pas, ils ont partie de la météo de l'Atelier.
Et puis, passé l'humour pour une parenthèse de quelques mois. Et quelle parenthèse! Si les accouchements furent ce qu'ils furent, des avènements d'états de grâce, les rejetons nés comme ceux-ci avaient les traits d'amériques inconnues saluées par une Odile Perez comblée. Faut dire que chacune et chacun s'étaient fortement investis pour offrir le meilleur de son jeu. Merci compagnons du mardi soir pour toutes les vibrations, les fébrilités, les miroirs de nous-mêmes que vous renvoyez. Atelier Théâtral profondemment humain!
Peuplée de personnages, la brume sur nous descendue joue je ne sais quel spectacle, laissant venir puis repartir des fragments de nous-mêmes plus énigmatiques les uns que les autres. Ainsi des masses compactes ou des forêts de hauteurs s'amusent des gris cavalant le long des berges ou tiennent une note de couleur comme on tient une proie entre les dents. Les loups et nous salivons de maintenir des certitudes contre une marée d'enfants nus, armés de gribouillages. Je tourne la tête, il me semble que l'on m'a parlé. Une fois de plus, c'est moi qui distribuait des rôles. Je ne sais pas rester seul avec moi-même, je me ventile, je me fais du mal mais je m'offre du bien. A d'autres, je passe la parole. Que répondront-ils? C'est ainsi depuis longtemps. Très longtemps. Ce n'est pas le brouillard qui me dira le contraire. De lui apparaissent des propositions, alors qu'en plein soleil il y a des évidences qu'on ne voit plus. L'habitude est un désastre, on ne peut pas jouer sur des décombres.
Par G.L
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Dimanche 10 décembre 2006
"Il faut être
absolument moderne." (Une saison en enfer)
RÊVÉ POUR L'HIVER
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L'Hiver, nous irons dans un petit wagon rose
Avec des coussins bleus.Nous serons bien. Un nid de baisers fous repose Dans chaque coin moelleux.Tu fermeras l'oeil, pour ne point voir, par la glace, Grimacer les ombres des soirs,Ces monstruosités hargneuses, populace De démons noirs et de loups noirs.Puis tu te sentiras la joue égratignée... Un petit baiser, comme une folle araignée, Te courra par le cou...Et tu me diras : " Cherche! " en inclinant la tête, Et nous prendrons du temps à trouver cette bête Qui voyage beaucoup...
En wagon, le 7 octobre 70 A.Rimbaud
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Par Atelier Théâtral de l'Authentique
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Emile Cioran est né en 1911 à Rasinari, village de Transylvanie, alors sous domination austro-hongroise. Son enfance est enchantée....
"Une civilisation débute par le mythe et finit par le doute."
Je devrais écrire un Traité des larmes. J'ai toujours ressenti un immense besoin de pleurer (en quoi, je me sens si proche des personnages de Tchekhov).
Par Atelier Théâtral de l'Authentique
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Mercredi 29 novembre 2006
La MAISON REGIONALE de la POESIE de BEUVRY (62) propose le Vendredi 8 décembre à 20 heures
"Elle traverse la rue en diagonale" de Muriel Vertichel sur des textes de Chantal Lammertyn et accompanement musical. Voix profonde, voix émouvante d'une poètesse tragiquement disparue en 2003 et qui, d'une écriture de chair et de sang, traquait avec exigence ce qui fonde le nouvel âge, tout ce que femmes et hommes ont à bâtir ensemble, l'humanité. A entendre ou à lire sans réserve.
"Ta main est une géographie bizarre
J'y vois
des lacs ou noyer des blessures
de longues rivières avec leurs turbulences
des tiges à angle cassé de lys
des calices de bonté
une course de chevaux balançant dans leurs flancs
un mouvement débridé de pierres précieuses
une cargaison de fruits rouge remontant vers le Nord
des routes bleues, des bifurcations;
des rêves, un grain de poivre
et des yeux de colza.
Ta main est une géographie bizarre.
Je la veux dans ma main.
Ma main est une géographie bizarre."
Par Atelier Théâtral de l'Authentique
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Le 9 septembre 1898 disparaît Stephane Mallarmé emportant avec lui le grand rêve poétique, celui qui a toujours pensé l'écriture en ces termes: "qui l'accomplit intégralement se retranche". Plus de cent ans après, il hante encore les esprits.
Si tu veux nous nous aimerons
Si tu veux nous nous aimerons
Avec tes lèvres sans le dire
Cette rose ne l'interromps
Qu'à verser un silence pire
Jamais de chants ne lancent prompts
Le scintillement du sourire
Si tu veux nous nous aimerons
Avec tes lèvres sans le dire
Muet muet entre les ronds
Sylphe dans la pourpre d'empire
Un baiser flambant se déchire
Jusqu'aux pointes des ailerons
Si tu veux nous nous aimerons.
Stéphane Mallarmé (1842-1898)
P.S: la rubrique "PETITES CANAILLES" est rebaptisée "BUISSONNIERS EN VADROUILLE". Il s'agit du journal de bord concernant l'atelier enfants. Un atelier qui va vous surprendre le SAMEDI 23 JUIN 2007.
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Vendredi 24 novembre 2006
Le jeudi 24 nevembre 06 dans le petit salon de la mairie d'Avesnes sur Helpe, se réunissait les troupes de théâtre en amateur sensibles à la démarche de réseau proposée par la Ligue de l'Enseignement. Nous étions les représentants de trois troupes! Il paraît que c'est beau eu égard à d'autres rassemblements! Bref, c'est tout de même trop peu pour l'avesnois quand on sait les potentiels existants, les enthousiasmes naissants de ci de là. Alors que se passe t'il? Nos agendas bien garnis, une idée du partage mal comprise, des certitudes invalidantes, une défense de prés carrés excessive? C'est un peu ça et aussi autre chose à la fois. Soit! Mais il faut savoir que la Ligue de l'Enseignement ainsi que la Flasen se veulent ardents défenseurs et promotteurs des pratiques en amateurs. On ne peut se suffir à soi-même, tôt ou tard le regard porté par d'autres est sain et utile. Cliquer sur www.flasen.org On a besoin de vous pour un théâtre vivant et démocratique.
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Vendredi 17 novembre 2006
Au point du jour
en tourbillons de brume
la voix de la cloche.
Matsuo Bashô
Par Atelier Théâtral de l'Authentique
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Ovide
En latin : Publius Ovidius Naso
Poète latin
(Sulmona, Abruzzes, 43 av. J-C ~ Tomes [Tomi, auj. Constanta, Roumanie] 17/18 apr. J-C)
"Tant que tu seras heureux, tu compteras beaucoup d'amis. Que le ciel s'obscursisse et tu seras tout seul."
"Elle craint ce qu'elle demande, et désire que tu persistes, tout en te priant de n'en rien faire. Poursuis donc et bientôt tu seras au comble de tes voeux."
dans "L'art d'aimer"
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